Projets

 

Donner les meilleures chances aux enfants atteints de tumeurs cérébrales

Aider l’Hôpital Femme Mère Enfant-HCL à se doter d’un équipement de pointe qui permettra aux chirurgiens d’avoir un geste encore plus précis pour l’ablation des lésions cérébrales chez les jeunes patients. Ces interventions de meilleure qualité et plus sécurisées permettront à ces enfants de guérir et de grandir sans séquelles.

Exoscope

Se doter d’un équipement de pointe permettra aux chirurgiens d’avoir un geste encore plus précis pour l’ablation des lésions cérébrales.

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Le BPAN

BPAN, Beta-propeller Protein-Associated Neurodegeneration est une maladie génétique rare neurodégénérative. Elle entraine, dès l’enfance, des symptômes tels qu’un retard global de développement ou encore une épilepsie, symptômes qui iront en s’aggravant. Le CHU de Lyon et le CNRS se sont associés pour mener des travaux de recherche afin de mieux la comprendre. Dirigée par le Professeur Bertrand Mollereau, l’équipe a pour objectif de créer un modèle de la maladie afin d’en déchiffrer les mécanismes, puis de créer un traitement contre la mort des neurones.

Le BPAN

Pour mener à bien ce projet, l’embauche d’un doctorant sur 3 ans est nécessaire.

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Le syndrome de Cushing

Le CHU de Clermont-Ferrand et le CNRS se sont associés pour mener des travaux de recherche sur le syndrome de Cushing. Ce Syndrome est une maladie endocrinienne due à un taux de cortisol anormalement élevé produit par une tumeur bénigne stimulant les glandes surrénales. La maladie entraîne des symptômes tels qu’une fragilité cutanée, une amyotrophie proximale ou de l’ostéoporose. Le Docteur Antoine Martinez, directeur de recherche du CNRS, et son équipe, étudie les mécanismes de la maladie. Leur objectif est d’utiliser les données patients afin d’essayer de reproduire les altérations, de mieux comprendre le développement des tumeurs et, d’améliorer la prise en charge.

Le syndrome de Cushing

L’embauche de trois personnes hautement qualifiées est nécessaire au bon déroulé de ces recherches.

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Les neuropathies périphériques dysimmunes

Les neuropathies périphériques dysimmunes rares détruisent le système nerveux périphérique. Le système immunitaire se met à dysfonctionner et s’attaque alors aux nerfs périphériques. Les symptômes sont d’abord des paresthésies des doigts et des orteils, puis elles continuent sur les membres inférieurs, supérieurs et la face. Le Docteur Philippe Camdessanche, chef de Neurologie au CHU de St-Etienne et le Docteur Moritz étudient ces neuropathies auto-immunes. Avec leur équipe, ils ont pour objectif de tester au moins 5000 sérums de patients afin d’en rechercher les anticorps anormaux.

Les neuropathies périphériques dysimmunes

Pour cela, ils souhaitent pouvoir bénéficier d’une machine permettant l’automatisation des analyses.

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La déficience intellectuelle

La déficience intellectuelle est caractérisée par une intelligence inférieure à la moyenne. Elle peut durer des années ou toute la vie et est fréquente chez les hommes. Les symptômes apparaissent tôt, l’enfant parle et marche tard, a des problèmes de comportements, des troubles de l’humeur, etc. Les causes sont diverses : maladie génétique, problèmes de grossesse, traumatisme crânien grave, malnutrition extrême, etc. Le Docteur Julien Thevenon, chef du service génétique, génomique et procréation du CHU de Grenoble et, le Physicien Emmanuel Barbier, directeur de recherche à l’INSERM en neuro-imagerie et leurs équipes, veulent assembler les informations de génétiques et d’imageries à l’aide d’une Intelligence Artificielle pour améliorer le diagnostic.

La déficience intellectuelle

La production du jeu de données nationales et d’une aide humaine, sont nécessaires pour mener à bien ce projet.

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